PCAET, mode d'emploi

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D'ici fin 2018, SQY doit se doter d'un Plan Climat Air Energie Territorial, un outil intercommunal pour lutter et s'adapter au changement climatique sur notre territoire. Une démarche ambitieuse et innovante qui commence aujourd'hui.

Pourquoi un Plan Climat Air Energie à SQY ?

Plan Climat Air Energie Territorial SQY affiche© C. Bodelle - SQY
Un PCAET : un outil intercommunal pour lutter et s’adapter au changement climatique sur notre territoire.


Ses objectifs :

  • lutter contre le changement climatique ;
  • anticiper ses impacts et s’y adapter
  • favoriser la transition énergétique vers les énergies renouvelables et vers davantage de sobriété et d’efficacité ;
  • améliorer la qualité de l’air.

A l’horizon 2030 la loi TECV prévoit :

  • une réduction de 40% des gaz à effets (GES) de serre par rapport à 1990.
  • une baisse de 20% de la consommation énergétique par rapport à 2012.
  • une croissance de 32% d’énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale.

En première ligne de ce combat, la région Île-de-France s’est fixée des objectifs ambitieux pour 2020 et table sur :

  • 28% de baisse des émissions de GES.
  • une amélioration de 20% de son efficacité énergétique.
  • une augmentation supérieure à 11% de la production d’énergies renouvelables.

En tant qu’EPCI (établissement public de coopération intercommunale), Saint-Quentin-en-Yvelines (SQY) doit avoir adopté un Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) au plus tard le 31 décembre 2018 selon l'article 188 de la loi Transition Energétique pour la Croissance Verte (Loi TECV).

Un projet sur 2 ans, pour 6 ans d’application !

En 2017 - 2018, le service Agenda 21 / Développement durable de Saint-Quentin-en-Yvelines (qui vise à prendre en compte le développement durable dans les politiques et les projets de la collectivité) aura pour mission de mener à bien l’élaboration du PCAET de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Un projet qui court sur deux ans et comprend différentes étapes :

  • un diagnostic partagé
  • l’élaboration d’une stratégie territoriale qui définira des enjeux et objectifs précis,
  • la définition d’un plan d’actions à mettre en œuvre par la collectivité afin d’atteindre ses objectifs sur 6 ans 
  • Un dispositif de suivi et d’évaluation des actions.

Dans la conduite de son PCAET Saint-Quentin-en-Yvelines capitalisera sur les différents travaux préparatoires déjà conduits par le passé dans le sillage du vote en 2013 de son premier plan climat. A l’époque, le périmètre de l’agglomération couvrait sept communes. Aujourd’hui à douze, les enjeux pour SQY sont tout autres.

Le PCAET s’applique à l’échelle des 12 communes de l’agglomération, territoire sur lequel tous les acteurs (entreprises, associations, citoyens…) sont mobilisés et impliqués.

SQY s’appuiera sur des partenariats forts avec les communes du territoire, l’Alec (Agence Locale de l’Energie et du Climat), l’Ademe (Agence De l’Environnement Et de la Maîtrise de l’énergie), le Club Climat Energie SQY, les entreprises, les institutions, et les acteurs importants de la recherche sur le climat et les impacts de son changement, installés sur son territoire, ainsi que sur les Saint-Quentinois qui seront invités à partir de mai à s’exprimer lors d’une grande concertation numérique mise en ligne sur notre site internet.

Pour en savoir +
- Élus, l'Essentiel à connaître sur les PCAET
- Loi de transition énergétique pour la croissance verte
- Le changement climatique : comprendre ses causes et ses conséquences pour mieux réagir
- Le climat change, les collectivités françaises s’adaptent ! 

Le rôle de SQY et des collectivités territoriales dans la transition énergétique

Parce qu’elles sont les moteurs du changement et garantes des engagements dans la durée sur leur territoire, les collectivités jouent un rôle déterminant dans la transition énergétique.

D’abord parce que 15% des émissions de GES sont directement issues des décisions prises au travers des compétences qui leur incombent (bâtiment, éclairage public, mobilité déchets distribution d’énergie, etc…) part qui monte jusqu’à 50% si l’on intègre les effets indirects de leurs orientations en matière d’habitat, d’urbanisme, d’aménagement, et d’organisation des transports.

Ensuite parce qu’elles ont la capacité à mobiliser les acteurs de proximité et d’agir avec eux afin d’engager des actions multi partenariales, résolues et continues visant à faire évoluer les comportements au quotidien.

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