Nuit Du Jeux 2018 Mumed
  • Publié le 20/08/2019
  • Mis à jour le 23/03/2020

Culture

Le musée de la ville et le patrimoine

  • Patrimoine
  • Musées et salles d'exposition

Musée de territoire et de société essentiellement consacré aux temps contemporains, le Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines conserve une collection labellisée "Musée de France" de plus de 6 000 objets liés à l’histoire de Saint-Quentin-en-Yvelines et à l’évolution des modes de vie.
Son approche pluridisciplinaire (histoire, urbanisme, architecture, ethnologie, design, art public) ainsi que ses collections en font un musée unique en son genre.
Il valorise également le patrimoine de l'ensemble de l'agglomération dans le cadre du label Ville d’art et d’histoire reçu en 2006.

    Musée de la Ville
    Musée de la Ville | Ⓒ JJK - Sqy
    Mumed Exterieur
    Musée de la Ville | Ⓒ C. Lauté - Sqy
    Mumed Exterieur
    Musée de la Ville | Ⓒ C. Lauté - Sqy

Le musée

Au service des habitants, des visiteurs, des chercheurs et des acteurs partenaires du territoire, le musée a pour mission de conserver, collecter, mettre en valeur et en perspective les éléments remarquables du patrimoine, qu'ils soient anciens, liés à la construction de la Ville Nouvelle, ou contemporains.

Observateur et témoin de la construction d’une ville en une génération, il propose un regard sur une un territoire en constante mutation à travers une exposition permanente « Il était une fois Saint-Quentin-en-Yvelines » qui retrace l’histoire du territoire de l’Antiquité à nos jours et deux expositions temporaires par an, l’une autour du design et des modes de vie en printemps-été et l’autre sur les thématiques de la ville et du territoire en automne-hiver.

Ses collections s'articulent sur trois grands axes majeurs :

  • les traces du passé (notamment rural et cheminot) sur le territoire,
  • les documents et objets qui rendent compte de l’histoire de la Ville Nouvelle,
  • le design, comme témoin des modes de vie contemporains.

Il a vocation à :

  • développer et transmettre son expertise sur l'histoire locale, le patrimoine contemporain, l'art public, l'histoire urbaine et l'histoire des villes nouvelles,
  • sensibiliser les habitants à leur environnement urbain et culturel, en apportant les repères nécessaires sur leurs lieux de vie, tout en rétablissant une trame historique entre passé et présent,
  • accompagner les travaux de recherche et les projets pédagogiques grâce à son centre de ressources et de documentation.

L'équipe

L'équipe du musée est composée de :

  • Direction Frédéric Debussche, conservateur du patrimoine ; Ingrid Terrade, assistante de direction.
  • Collections et expositions Florence Jeanne, responsable ; Camille Constanty, chargée des expositions.
  • Ressources et missions partagées     Publics :  Lucie Sauvageot, responsable de l'action culturelle et de la communication ; Bénédicte Farjots, assistante administrative ; Abdelmajid Bindech, agent d'accueil.     Documentation :  Isabelle Gourmelin, documentaliste ; Daniel Huchon, photothécaire ; Sylvain Hilaire, historien.
  • Ville d'art et d'histoire de Saint-Quentin-en-Yvelines Animateur de l’architecture et du patrimoine (vacant) ; Sabrina Leroy-Kowalk, guide-conférencière ; Pauline Jourdain, guide-conférencière ; Caroline Weber, guide-conférencière.

Le label Ville d’art et d’histoire

Saint-Quentin a reçu le label Villes et Pays d'art et d'histoire, attribué par le ministère de la culture et devient ainsi la première Ville Nouvelle mais aussi la première ville de la seconde moitié du XXe siècle à recevoir ce label.

Une ville nouvelle, Ville d'art et d'histoire ?

Certains pourront s'étonner que Saint-Quentin-en-Yvelines, ville sortie de terre dans les années 1970, a fortiori ville nouvelle, ait reçu le prestigieux label Ville d'art et d'histoire...

Une reconnaissance symbolique pour le patrimoine du XXe siècle, siècle qui a le plus construit et pour lequel nous avons le moins d'indulgence. En effet, seulement 4 % de bâtiments de cette période sont inscrits au titre des Monuments historiques...

La reconnaissance de Saint-Quentin-en-Yvelines marque donc une étape supplémentaire pour la mise en valeur des villes récentes, après Le Havre et Lorient... villes de la reconstruction des années 1950. Un signal fort pour la création contemporaine !

Reconnaissance également pour l'histoire des villes nouvelles, champs d'expériences urbaines exceptionnelles, ce qui a fait dire aux spécialistes qu'on n'aborde plus de la même façon la ville, avant et après les villes nouvelles. Elles ont été pour l'Etat gaulliste une vitrine de la modernité de la France, un laboratoire d'aménagement, un incubateur social pour toutes les expériences héritées de mai 68 lorsque des pionniers ont choisi de s'y installer, lorsque ville nouvelle rimait avec vie nouvelle et utopie...

Mais où sont les bâtiments anciens ?

La commanderie de la Villedieu à la fin des années 1970
La commanderie de la Villedieu à la fin des années 1970 | Ⓒ Musée de la ville SQY

La construction de la Ville Nouvelle avec les mutations urbaines qu'elle a entraînées, a gommé de fait une partie du passé. Aujourd'hui, la ville est construite et c'est le moment attendu du rapprochement entre son passé lointain et proche.

Grandes fermes du plateau, Commanderie des Templiers, site de Port-Royal des Champs mais aussi habitat cheminot, archéologie industrielle de la gare de triage ou histoire des villages : le label vient renouer une chronologie plus profonde du territoire en remettant sur le devant de la scène ce patrimoine.

Comment savoir parmi toutes ces constructions récentes celles que l'histoire retiendra ?

Les grands noms de l'architecture ont souvent fait leurs « premières armes » en ville nouvelle. Ces dernières ont d'ailleurs inventé l'architecture d'entreprise, les maisons de ville...

Certains bâtiments ont déjà fait date comme les Arcades du Lac de Ricardo Bofill. En croisant des critères liés à l'histoire de la ville et à l'histoire de l'architecture, les futurs monuments du territoire sont d'ores et déjà repérables.

Où peut bien se cacher l'art dans ces territoires surgis des champs de betteraves ?

Plus de 80 œuvres d'art public jalonnent les places, les jardins et les rues, signées par des artistes internationaux comme Piotr Kowalski, Marta Pan, Dani Karavan ou Nissim Merkado. Le mouvement de la Jeune Sculpture a testé ici grandeur nature les matériaux plastiques dans les formes les plus iconoclastes !

Le centre de ressources documentaires

Situé au troisième étage du MUMED, le centre de ressources documentaires complète les espaces d’exposition du Musée. Il permet d’accéder à un fonds spécialisé mais aussi à de nombreux documents d’archives iconographiques.

Qu'y trouve-t-on ?

En lien avec les missions et les collections du Musée de la ville, le fonds documentaire concerne :

  • les villes nouvelles,
  • l'architecture,
  • l'urbanisme,
  • l’art public,
  • le design et la décoration
  • les modes de vie urbains de la seconde partie du XXe siècle.
 

Comment ça marche ?  

Le catalogue du centre de ressources documentaires du musée est accessible depuis la e-médiathèque, le site du réseau des médiathèques !  

E-mediathèque de Saint-Quentin-en-Yvelines  

Sont mis à disposition du public (sur rendez-vous) :

  • une bibliothèque,
  • des mémoires universitaires et travaux de recherches,
  • des périodiques spécialisés,
  • la presse institutionnelle du territoire (bulletins municipaux, publications intercommunales),
  • des dossiers documentaires thématiques (sur le patrimoine, l'architecture et l’histoire rurales, l’eau, les espaces verts, etc.).

Les documentalistes du musée vous accompagnent également dans vos recherches et vous permettent d'accéder à :

  • la presse locale
  • des fonds d’archives,
  • de nombreux témoignages collectés par le musée (archives orales)
  • un important fonds iconographique composé d’images fixes et animées qui illustre et documente la vie du territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours.

A qui s'adresse-t-il ?

Le centre de ressources documentaires du musée est donc un véritable outil de recherche qui permet de mener à bien différents travaux d'étude et d'analyse pour les chercheurs, étudiants, scolaires ou amateurs d’histoire locale et habitants.

Un accueil personnalisé sur rendez-vous

  • Le centre de ressources documentaire est ouvert sur rendez-vous uniquement.

  • Pour toute question, les documentalistes sont à votre écoute et peuvent vous répondre par correspondance.

  • Les documents sont consultables sur place et ne sont pas empruntables.

  • 01 34 52 28 80

  • museedelaville(at)sqy.fr

Les collections

Selon le nouveau Petit Robert, une collection est "une réunion d'objets ayant un intérêt esthétique, scientifique, historique, géographique, une valeur provenant de leur rareté ou rassemblés par goût de l'accumulation". Une pièce de collection prend tout son sens au sein de l'ensemble des objets qui forment cette collection.

Que collecte le musée ?

Le Musée de la ville est un musée de société. Ses collections s'articulent sur trois grands axes majeurs :     

  •     les traces du passé (notamment rural et cheminot) sur le territoire,
  •     les documents et objets qui rendent compte de l’histoire de la Ville Nouvelle,
  •     le design, comme témoin des modes de vie contemporains.

Le musée peut, sous certaines conditions, prêter des objets de sa collection. Consultez les conditions et les modalités de prêt.

Ces collections s'attachent donc à décrire en images et en objets la vie quotidienne des habitants de la Ville Nouvelle, et plus largement des citadins contemporains.

Elles sont collectées sur le territoire en vue d'expositions ou pour enrichir son fonds, grâce aux dons des habitants mais aussi par une politique d'achat.

Collections design et modes de vie

Ah les années 70, que de souvenirs !!... le fameux Tam-Tam, la yaourtière orange de madame ou encore le siège gonflable que vos enfants ont dévasté avec bonheur, tant d'objets qui ont marqué l'évolution du mobilier mais aussi de vos modes de vie.

À partir de pièces signées, collectées comme références, le musée rassemble des objets usuels, fabriqués en grande série, des années 70 à aujourd'hui, et diffusés par exemple par Prisunic, Habitat, Roche et Bobois ou encore Ikea...

Collections rurales et cheminotes

Rurales : Charrues, charrettes, pressoir à pommes... de nombreux outils et matériaux agricoles constituent le témoignage d'une vie rurale avant l'arrivée de la ville nouvelle dans les années 70. 

Au travers de ces collections, la découverte du passé rural des communes nous apporte les clefs nécessaires pour comprendre les transformations dont le territoire fut l'objet.

Cheminotes : Ces collections, sont constituées d'archives orales, d'objets et de documents recueillis auprès de cheminots du territoire. 

Depuis l'installation du chemin de fer à Trappes en 1849, le paysage saint-quentinois s'est dessiné au rythme de l'expansion ferroviaire.

En 2013, ce fonds a été enrichi grâce à un don de la SNCF.

Plaquette de promoteurs immobiliers

 À chaque époque, ses arguments de vente ! Plus de 320 plaquettes enregistrées dans l'inventaire offrent un large panorama des programmes immobiliers de Saint-Quentin-en-Yvelines, des années 1970 à nos jours.

Grâce notamment aux nombreux plans, photos et chiffres, elles permettent d'analyser l'évolution de l'image de la Ville Nouvelle et plus largement du logement en France depuis plus de 40 ans.

Ces plaquettes sont consultables au centre de documentation du musée.

Cartes postales

Plus de 1 900 cartes postales anciennes et contemporaines sont rassemblées au musée. Du début du XXe siècle à nos jours, elles permettent de retrouver les villages en 1900 et d'analyser l'évolution des lieux.

Ces images regorgent aussi d'informations sur la vie quotidienne, grâce notamment à la correspondance au dos des cartes.

Fonds socioculturel

Ce fond témoigne de la vie socio-culturelle des débuts de la ville nouvelle. 

L'association fondatrice de la vie culturelle à Saint-Quentin-en-Yvelines (APASC, association pour la promotion des associations culturelles) a déposé au musée, lors de sa dissolution, l'ensemble de ses archives.

Art public

Les fonds rassemblés ici, comme le fonds META de Merkado, permettent de comprendre comment sont conçues les œuvres d'art intégrées dans le paysage urbain.

Un nouveau regard sur ces œuvres apparaît lors de la découverte des dessins, peintures, croquis, maquettes réalisés par les artistes et rassemblés par le musée.

Dès 1970, Saint-Quentin-en-Yvelines, l’EPA a engagé une politique d'art plastique en ville nouvelle, en collaboration avec le Ministère de la Culture. Quelque 80 œuvres d'art urbain ont ainsi été installées dans les espaces publics du territoire : places, ronds points, parcs, jardins, etc. Découvrez en photos dans cette rubrique les maquettes de ces œuvres acquises par le musée de la ville.

Le musée a été conduit à rencontrer les artistes, découvrant ainsi un gisement d'objets et de documents caractéristiques d'une démarche et d'une époque. Leurs acquisitions constituent ainsi un fonds important de maquettes d’œuvres, de dessins, croquis préparatoires qui témoignent de la réflexion menée sur l’œuvre et permettent d’en retracer en partie la création.

Le 1% artistique

Conçu initialement pour les constructions scolaires, le « 1% artistique » s’est progressivement étendu aux autres constructions publiques et à l’introduction des arts plastiques dans l’espace urbain.

Cette procédure consiste à affecter un crédit spécial (représentant, comme son nom l’indique 1% du coût de l’opération) à la décoration monumentale des réalisations de l’Etat et/ou des collectivités locales.

Pourquoi ces maquettes au Musée ?

Ces acquisitions sont donc très symboliques et très importantes pour le musée qui s’emploie actuellement à préserver au mieux ces œuvres qui fleurissent aux quatre coins de la ville. Elles s’ajoutent à l’art « historique » d’un patrimoine architectural très riche (fermes, lavoirs, gares) voire prestigieux (Commanderie des Templiers de La Villedieu, Abbaye de Port-Royal).

 

Le patrimoine

Histoire des lieux

Saint-Quentin-en-Yvelines a reçu du ministère de la Culture en 2006, le label Villes et Pays d’art et d’histoire (VPAH) : SQY est ainsi devenue la première agglomération issue d’une ville nouvelle de la seconde moitié du XXe siècle à recevoir ce label. 

Celui-ci reconnaît Saint-Quentin-en-Yvelines comme une ville de référence pour l’histoire architecturale et urbaine contemporaine, mais atteste aussi la valeur de ses sites anciens remarquables. Il garantit par ailleurs l’engagement de la collectivité dans une démarche active de connaissance, de conservation, de valorisation et de médiation au patrimoine, à la qualité architecturale et au cadre de vie.

Un observatoire des évolutions urbaines

Des maisons ouvrières (Cité Besnard à Guyancourt, lotissement de la Boissière à Trappes…) et des premiers développements des pavillons de banlieue, aux défis de la rénovation urbaine, Saint-Quentin-en-Yvelines a connu toutes les métamorphoses des façons de construire la ville au XXe siècle : habitats à bon marché (Cité des Dents de Scie à Trappes), grands ensembles durant la Reconstruction (Cité Barbusse à Trappes), expériences de l’urbanisme provincial (la Haie-Bergerie à Villepreux et le centre-ville de Maurepas) ou les premières réalisations de lotissements à l’américaine (lotissement Levitt à la Commanderie des Templiers à Elancourt, résidence de Chamfleury à Voisins-le-Bretonneux ou encore résidence de la Mare aux Saules ou domaine des Gâtines à Plaisir).

Le patrimoine contemporain : l’héritage des villes nouvelles

Saint-Quentin-en-Yvelines fait partie des cinq villes nouvelles créées dans la région parisienne à partir de 1965 pour répondre de manière renouvelée aux défis de la concentration démographique, aux aspirations sociales et sociétales et imaginer d’autres façons de penser la ville. Elles furent ainsi des champs d’expériences architecturales et urbaines exceptionnelles. 

À partir des années 1970, plusieurs grands noms de l’architecture ont œuvré à Saint-Quentin-en-Yvelines (M. Lods, J. de Mailly, P. Chemetov, A Fainsilber, H. Gaudin, D. Perrault, A. Grumbach…). Certains sites ont une renommée internationale, à l’image des Arcades du Lac, créées par Ricardo Bofill, à Montigny-le-Bretonneux. 

Les villes nouvelles ont par ailleurs inventé de nouveaux types architecturaux comme l’architecture d’entreprise combinant gestes architecturaux et aménagements paysagers soignés (Villages d’entreprises, Challenger, Technocentre ou usine Thomson à Guyancourt), mais aussi le concept de la maison de ville.

L’art urbain : un supplément d’âme

L’agglomération est riche de nombreuses œuvres d’art contemporaines qui jalonnent son territoire. Au-delà d’un supplément d’âme, l’art public s’est très vite révélé être une utopie urbaine à part entière. Edifiées dans les rues, sur les places, dans les jardins publics, ces œuvres sont pour certaines signées par des artistes à la renommée internationale : Piotr Kowalski, Marta Pan, Dani Karavan, Carlos Cruz-Diez… Certains ensembles sont particulièrement remarquables comme ceux du centre-ville de Maurepas, celui du Parc des Coudrays (Elancourt), celui du Parc des Sources de la Bièvre (Guyancourt), celui du quartier Saint-Quentin (Montigny-le-Bretonneux) dont trois œuvres viennent d’être labellisées Patrimoine d’intérêt régional et celui de Villaroy (Guyancourt).

Le patrimoine ancien

Si l’épisode de la ville nouvelle a donné son nom à l’agglomération actuelle, elle n’en constitue pas pour autant toute l’histoire ! En témoignent les vestiges de la riche histoire médiévale et moderne où le territoire fut le théâtre des rivalités entre puissantes familles de seigneurs (donjon de Maurepas, châteaux de La Verrière, Plaisir ou Villepreux...) mais aussi avec les grands sites religieux (Port-Royal des Champs à Magny-les-Hameaux, Commanderie des Templiers de la Villedieu à Elancourt, maison Saint-Vincent de Paul à Villepreux…). Les traces du réseau hydraulique des étangs supérieurs chargé d’approvisionner en eau les fontaines de Versailles (étang de Saint-Quentin, grand lit de rivière…) ou la Porte du Mérantais (Magny-les-Hameaux) qui fermait le Grand Parc évoquent la proximité du pouvoir royal. 

Les grandes fermes à cour fermée (ferme du Manet à Montigny-le-Bretonneux, ferme Decauville à Voisins-le-Bretonneux, ferme de Buloyer à Magny-les-Hameaux, fermes du Mousseau et de la Commanderie à Elancourt, fermes de la Faisanderie et du Trou-Moreau à Villepreux…) évoquent la richesse agricole du plateau de Trappes et de la Plaine de Versailles, entre pays de Beauce et bassin parisien. 

Ces villages anciens et hameaux sont caractéristiques des paysages traditionnels d’Ile-de-France et constituent des bulles mémorielles pour la lecture du continuum historique du territoire (Village et hameaux de Magny-les-Hameaux, Village de Villepreux, Village d’Elancourt, hameau de Bouviers à Guyancourt…).

Infos pratiques

 

Horaires d'ouverture :

  • Expositions : du mercredi au samedi de 14h à 18h, sauf les jours fériés

    Scolaires et groupes : sur rendez-vous (du lundi au samedi de 9h à 17h)

    Centre de documentation : sur rendez-vous

  • Le musée est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Contact

  • Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines
    MUMED - Quai François Truffaut
    78180 Montigny-le-Bretonneux

  • 01 34 52 28 80

  • museedelaville{at}sqy.fr

  • Pour venir au musée :

        En voiture : depuis Paris, porte d'Auteuil, A13 puis A12, sortie Montigny-le-Bretonneux (Saint-Quentin-en-Yvelines) suivre direction Centre Commercial Régional. (Parking gratuit 3 heures).

        En transport en commun : gare SNCF Saint-Quentin-en-Yvelines (Montigny-le-Bretonneux), lignes N ou U ou RER C.

 

MUMED  

Le Musée de la Ville prend place au sein du MumEd, aux côtés de la médiathèque du Canal, au sein du pôle culturel formé avec le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, au coeur du quartier Saint-Quentin à Montigny-le-Bretonneux. Ses espaces d'exposition occupent le rez-de-chaussée du bâtiment construit par Stanislas Fiszer en 1993.  

Visiter le site internet  

Tarifs

Individuels :

visite libre : gratuit

visites guidées :

  • moins de 3h : 3 € (réduit : 2 €)
  • plus de 3h : 5 € (réduit : 3 €)

ateliers :

  • enfants de Saint-Quentin-en-Y. : 2 €
  • enfants hors Saint-Quentin-en-Y. : 3 €
  • adules accompagnateurs : gratuit

anniversaires au musée (forfait pour 12 participants) :

  • enfants de Saint-Quentin-en-Y. : 100 €
  • enfants hors Saint-Quentin-en-Y. : 134 €

Groupes (tarif forfaitaire jusqu'à 30 participants) :

ateliers :

  • groupe de Saint-Quentin-en-Y. : 50 €
  • groupe hors Saint-Quentin-en-Y. : 70 €

visites libres : gratuit sur rendez-vous

visites guidées :

  • moins de 3h : 50 €
  • plus de 3h sans bus : 100 €
  • plus de 3h avec bus : 400 €

location d'outils pédagogiques :

  • malle pédagogique "Chouette, la ville a rétréci !" : 100 € (Saint-quentinois) / 134 € (non Saint-quentinois)
  • jeu de l'oie Ville durable ou Parcs et jardins : 15 € (Saint-quentinois) / 20 € (non Saint-quentinois)

Tarifs réduits (sur présentation d’un justificatif) :

Jeunes de 5 à 18 ans ; étudiants et apprentis ; enseignants dans le cadre de la préparation d'une réservation ultérieure pour la classe ; adhérents à l'association des Amis du Musée de la ville

Gratuité :

Enfants de moins de 5 ans ; demandeurs d'emploi ; allocataires de minimas sociaux ; accompagnateurs de groupes et adultes encadrants lors d'ateliers jeune public.